about the process

Zitat Meret Oppenheimer:

„Worte sollte man nicht in giftige Buchstaben wickeln“

Deut

Offene Schriften und Texte, die zunächst nicht unbedingt lesbar sind, laden zur Interpretation und Reflexion ein und bieten die Freiheit, sich von der Ratio zu lösen. Der soziale Kontext formt Mentalitäten, Sprachen, Alphabete und Dialekte unterschiedlich – jeder lebt seine Bahnen, mit mehr oder weniger Offenheit. Gewohnheiten lassen Alphabete durch Dialekte zu Piktogrammen und Rhebus-Logiken werden. Algorithmen dominieren unsere Realitäten, Emoticons gleichen prähistorischen Hieroglyphen. Die Syntax verschwindet in Kurznachrichten, Emoticons ersetzen soziale Berührungspunkte. Themen, die zum Nachdenken und Bilderbauen anregen, durchleuchten die polarisierende Gegenwart: Welche Worte werden durch Symbole ersetzt? Welche Farben und Formen dominieren die Tonarten? Und wie intensiv leben wir in diesen gesellschaftlichen Blasen, berühren sie sich und schaffen Schnittstellen?

Eng

Open texts and writings that are not necessarily immediately readable invite interpretation and reflection, offering the freedom to detach from pure reason. The social context shapes mentalities, languages, alphabets, and dialects differently – each person follows their own path, with greater or lesser openness. Customs transform alphabets into pictograms and rebus-like symbols through dialects. Algorithms now dominate our realities, while emoticons resemble prehistoric hieroglyphs. Syntax disappears in short messages, replaced by emoticons that substitute social touchpoints. Themes encouraging reflection and image creation shed light on today’s polarized society: Which words are replaced by symbols? What colors and shapes define the tone? And how vividly do we live within these social bubbles, touching each other and creating intersections?

Fra

Les écrits et textes ouverts, qui ne sont pas nécessairement immédiatement lisibles, invitent à l’interprétation et à la réflexion, offrant la liberté de se détacher de la raison pure. Le contexte social façonne différemment les mentalités, les langues, les alphabets et les dialectes – chacun suit son propre chemin, avec plus ou moins d’ouverture. Les coutumes transforment les alphabets en pictogrammes et en symboles de type rébus à travers les dialectes. Les algorithmes dominent désormais nos réalités, tandis que les émoticônes ressemblent à des hiéroglyphes préhistoriques. La syntaxe disparaît dans les messages courts, remplacée par des émoticônes qui substituent les points de contact sociaux. Des thèmes qui invitent à la réflexion et à la création d’images mettent en lumière la société polarisée d’aujourd’hui : quels mots sont remplacés par des symboles ? Quelles couleurs et formes définissent la tonalité ? Et à quel point vivons-nous intensément dans ces bulles sociales, en nous touchant et en créant des intersections ?